Mois : février 2026

La référence en mobilier de bureau

2026, année de mise en oeuvre de l’achat durable pour toutes les collectivités

Sommaire Introduction  En 2023, le montant des marchés publics atteignait plus de 170 milliards d’euros en France (soit 6% du PIB national) et concernait les marchés de services pour 40%, les marchés de fournitures pour 32%, et les marchés de travaux pour 28%. Bien que l’État et le secteur hospitalier représentent 30 % des donneurs d’ordres de ces marchés et les entreprises publiques, les entités adjudicatrices, et les autres structures 27 %, les donneurs d’ordres majoritaires restent avant tout les collectivités territoriales (43 %)*.     D’un montant de près de 73 Mds€, la commande publique des collectivités territoriales constitue un formidable levier pour la transition écologique des territoires français via notamment l’achat de matières issues du réemploi, de la réutilisation, et/ou du recyclage. Ce levier est en passe de s’activer de manière puissante en 2026 via l’application de l’article 35 de la loi Climat et Résilience du 22 Août 2021. En effet, jusqu’alors réservée aux collectivités territoriales ayant des montants d’acquisitions supérieurs à 50 M€, la loi Climat et Résilience obligera, à partir du 22 Août 2026 au plus tard, la prise en compte du développement durable dans toutes les étapes des marchés publics pour tout acheteur public et pour tout achat.   Afin d’aider les collectivités territoriales sur l’achat durable, le présent article propose de faire un tour d’horizon du contexte national de la commande publique durable, de la situation actuelle de l’achat durable des collectivités territoriales et des ressources mises à disposition de celles-ci pour mieux intégrer le développement durable dans leurs processus d’achat.  Le contexte national réglementaire de la commande publique durable  La réglementation française en matière d’achat public a beaucoup évolué depuis 20 ans et encourage désormais fortement la prise en compte du développement durable dans les processus d’achat, via notamment l’intégration de critères environnementaux dans le processus de sélection :  En 2006, le code des marchés publics rend obligatoire la prise en compte des objectifs de développement durable dans la définition des besoins d’achat.  En 2007, la 1ère version du Plan national des achats responsables (PNAD) présente les ambitions et les objectifs de la commande publique en matière de développement durable. Véritable feuille de route de l’ensemble des acheteurs publics engagés pour une commande publique durable, sa 3ème version (2022-2025) prévoit en particulier que 100 % des contrats de la commande publique intègrent au moins une considération environnementale et 30 % au moins une considération sociale en 2025.  Depuis 2020, cette exigence écologique se retrouve également dans la rédaction des cahiers des charges des acquisitions, qui fait l’objet de l’article 58 de la loi n° 2020-105 du 10 février 2020 relative à la lutte contre le gaspillage et à l’économie circulaire (dite loi AGEC), et qui impose aux acheteurs d’acquérir des biens issus du réemploi ou de la réutilisation ou comportant des matières recyclées. La loi n° 2021-1104 Climat et résilience du 22 août 2021 renforce également les moyens opérationnels à disposition des acheteurs via l’article 35 qui rendra obligatoire, au plus tard le 22 Août 2026, la prise en compte du développement durable à toutes les étapes d’un marché, notamment :  Plus récemment, la loi Industrie verte du 23 octobre 2023 oblige les acheteurs publics à intégrer depuis Juillet 2024 les critères environnementaux des produits clés de la décarbonation. Des obligations sectorielles portées par la loi Egalim sur l’alimentation durable et de qualité ainsi que la loi AGEC anti-gaspillage pour une économie circulaire orientent également les acheteurs vers une commande publique durable et responsable. Enfin, le Code de la Commande publique oblige les collectivités locales dont les dépenses sont supérieures à 100 millions d’€ par an (abaissées à 50M€ par la loi Climat et Résilience de 2023 et étendues à tous les acheteurs publics par la Loi Industrie Verte) à réaliser un Schéma de Promotion des Achats Socialement et Ecologiquement Responsables (SPASER), véritable feuille de route pour l’achat durable au sein d’une structure publique.  La situation nationale de l’achat durable des collectivités territoriales  Tout citoyen français peut consulter librement l’état actuel des acquisitions réalisées par les collectivités territoriales françaises. En effet, l’Etat, les collectivités territoriales et les groupements de collectivités territoriales doivent déclarer, sur la plateforme des données publiques françaises, leurs dépenses relatives à l’acquisition de biens issus du réemploi ou de la réutilisation ou intégrant des matières recyclées (article 58 loi AGEC), au plus tard dans les six mois suivant l’année civile concernée (30 juin de l’année N+1). Cette déclaration s’opère selon les modalités fixées par arrêté du 13 janvier 2025 fixant les modalités de déclaration de la part des dépenses relatives à l’acquisition de biens issus du réemploi ou de la réutilisation ou intégrant des matières recyclées.  À l’écriture de ces lignes et d’après nos évaluations, seul un faible pourcentage des collectivités territoriales française a renseigné l’état de ses acquisitions pour l’année 2024 :  8 métropoles (Bordeaux, Brest, Clermont-Ferrand, Dijon, Lyon, Nice, Rennes et Toulouse) sur les 22 reconnues, soit environ un tiers, ont renseigné leurs données et seulement 15 communautés d’agglomération sur les 229 existantes, l’ont réalisé, soit environ 5%. Le constat est identique pour les autres collectivités territoriales françaises (communautés de communes et communes). Ceci peut s’expliquer par le fait que l’obligation de déclaration des données d’acquisitions ne concerne, pour l’instant, que les collectivités engageant plus de 50 M€ de dépenses annuelles.   Afin de dresser un panorama national représentatif et comparatif, les proportions (exprimées en pourcentage) des montants annuels de dépenses consacrées à l’acquisition de produits issus du réemploi ou de la réutilisation (en bleu) et intégrant des matières recyclées (en orange) réalisées en 2024 par les 8 métropoles françaises ayant renseigné leurs données sur la plateforme des données publiques françaises, ont été rassemblées sur le tableau ci-dessous et classées par catégorie de produits. Les proportions minimales d’acquisitions à atteindre en 2024 pour chaque type de produits ont également été indiquées sur la colonne la plus à droite du tableau pour rappel. L’article 58 de la loi AGEC impose en effet deux objectifs distincts et cumulatifs en matière d’achat de produits issus du réemploi ou de la réutilisation et intégrant de la matière recyclée. Ces deux objectifs sont exprimés en pourcentage du montant annuel de dépense (hors taxe) consacrée à l’acquisition de produits relatifs à sa catégorie au cours d’une année civile et augmentent par palier en 2027 et en 2030 (voir fichier PDF joint pour un rappel des objectifs de l’article 58 de la Loi AGEC).  Tableau 1. Proportions, exprimées en pourcentage, des montants annuels de dépenses consacrées à l’acquisition de produits issus du réemploi ou de la réutilisation (en bleu) et intégrant des matières recyclées (en orange) réalisées en 2024 par les 8 métropoles françaises ayant renseigné leurs données sur la plateforme des données publiques françaises. NA signifie que la collectivité n’a pas déclenché des dépenses affectées sur cette typologie d’achats en 2024. La dernière colonne de droite indique les proportions minimales d’acquisition à atteindre en 2024 pour chaque type d’acquisitions. Pour rappel, L’article 58 de la loi AGEC impose deux objectifs distincts et cumulatifs en matière d’achat de produits issus du réemploi ou de la réutilisation et intégrant de la matière recyclée. Ces deux objectifs sont exprimés en pourcentage du montant annuel de dépense (hors taxe) consacrée à l’acquisition de produits relatifs à sa catégorie au cours d’une année civile. Ces deux objectifs augmentent par palier en 2027 et en 2030 (voir fichier PDF joint pour un rappel des objectifs de l’article 58 de la…
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LES TENDANCES 2025 EN MOBILIER DE BUREAU PROFESSIONNEL

L’évolution du monde du travail continue d’influencer les tendances en matière de mobilier de bureau professionnel. En 2025, ces tendances reflètent une volonté d’améliorer le bien-être des collaborateurs tout en favorisant l’efficacité et en respectant les enjeux environnementaux. 1. Le mobilier ergonomique, au cœur des priorités Le bien-être au travail reste un enjeu central pour les entreprises. En 2025, les mobilier ergonomiques jouent un rôle essentiel dans l’amélioration des conditions de travail. Les mobilier de bureau ergonomiques, tels que les bureaux réglables en hauteur et les sieges ergonomiques, deviennent des incontournables pour répondre aux besoins de chaque utilisateur. La nouveauté de 2025 réside dans l’intégration de technologies intelligentes. Certains bureaux sont désormais équipés de capteurs qui surveillent les habitudes de posture et envoient des rappels pour ajuster les positions. Ce type de mobilier de bureau professionnel s’impose comme un véritable outil de prévention des troubles musculosquelettiques et de promotion du bien-être. Ref : Fauteuil Confort 2. La flexibilité et la modularité au service des espaces collaboratifs Les modes de travail hybrides exigent des espaces adaptables.  En 2025, le mobilier modulable est au cœur des tendances : les bureaux pliants, les cloisons modulables et les meubles mobiles permettent une reconfiguration rapide des espaces selon les besoins. Cette flexibilité répond également à la diversité des activités professionnelles : brainstorming, visioconférences ou moments de concentration individuelle. Pour compléter ces mobilier flexibles, les solutions acoustiques, comme les panneaux phoniques design, garantissent un environnement propice à la productivité, même dans des espaces partagés. Ref : Gamme Modulable 3. L’écologie au premier plan La prise de conscience environnementale influence fortement le choix du mobilier de bureau professionnel en 2025. Le mobilier éco-responsable s’impose grâce à l’utilisation de matériaux durables tels que le bois certifié, le métal recyclé ou des plastiques biosourcés. La tendance des mobilier de seconde main se développe également : le mobilier rénové ou upcyclé permet de prolonger la vie des produits tout en respectant les normes esthétiques et fonctionnelles actuelles. Ce choix de mobilier de bureau seconde main s’inscrit dans une démarche durable, tout en offrant des solutions économiques pour les entreprises. Découvrez notre mobilier d’occasion 4. Le design au service de l’identité d’entreprise Les tendances 2025 en mobilier design s’orientent vers des lignes épurées et des matériaux naturels. Cette approche minimaliste crée des espaces apaisants et élégants, tout en renforçant l’identité visuelle de l’entreprise. Certaines entreprises utilisent le choix de leur mobilier de bureau professionnel design pour affirmer leurs valeurs, en privilégiant par exemple des meubles fabriqués localement ou conçus à partir de matières recyclées. Cela renforce leur image de responsabilité sociale et environnementale. Cette personnalisation, via un mobilier modulable ou des éléments sur mesure, devient un levier stratégique pour se démarquer sur un marché compétitif.

Adapter le mobilier de bureau aux nouveaux usages

Agencement flexible, espaces ouverts, l’aménagement de nos bureaux évolue et les mobiliers doivent répondre à ces nouveaux usages. Transformer les mobiliers de bureau, c’est l’objectif donné à Studio Pourquoi Pas. RéemploiRénovationTertiaireUpcycling Statut : Terminé L’aménagement de nouveaux espaces de travail en privilégiant le réemploi Un grand groupe dans le secteur de l’énergie, dont le siège est situé en région parisienne, a souhaité faire évoluer ses espaces de travail pour répondre aux nouveaux usages et aux nouvelles organisations au sein de l’entreprise.L’objectif : un agencement flexible, avec des espaces plus ouverts.Seulement, le mobilier existant n’étant pas adapté, la question de la seconde vie de l’ancien mobilier s’est posée : comment ne pas jeter les anciens bureaux ? Que faire des armoires métalliques ? Comment les réutiliser dans ces nouveaux espaces ? L’entreprise a souhaité imaginer la transformation des produits dans une dynamique de réemploi. Réinventer et adapter les mobiliers de bureau Le Studio Pourquoi Pas, studio de design francilien expert du réemploi des produits, a été sollicité pour réinventer deux typologies de mobiliers : le bureau d’angle et l’armoire haute métallique. Alliance entre esthétisme et fonctionnalité Afin d’apporter de la variété et proposer d’adapter l’esthétique aux envies du client, Studio Pourquoi Pas a opté pour un travail sur les portes de l’armoire. Plusieurs designs ont ainsi été étudiés en fonction des matériaux potentiellement disponibles : Les matériaux complémentaires utilisés comme le chant en bois massif recouvrant les zones de découpe du bureau, ou la structure en bois intégrée à l’armoire, sont entièrement issus du réemploi.La transformation des bureaux a même été imaginée de manière à être réalisée progressivement dans le temps au sein des locaux du client, afin de minimiser l’impact environnemental et les coûts du transport.